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martes, 23 de febrero de 2016

Comment prévenir les pathologies cardiovasculaires, le diabète et l'obésité par l'alimentation ?


pathologies-cardiovasculaires 

Bien entendu, l'alimentation a un rôle majeur! Et les données scientifiques concernant la nutrition dans ce domaine ont avancé si rapidement qu'il existe actuellement peut être un fossé entre ce qui est recommandé par les sociétés savantes (American Heart Association, European Society of Cardiology,...) qui font le lit de nos conseils médicaux à donner et "l'Evidence Based Medicine" c'est à dire ce qui est démontré à ce jour sur le plan scientifique. Je vous propose quelques billets tirés d'une revue scientifique dite "Authoritative Review", qui comme son nom l'indique fait "autorité" dans ce domaine.



Une "Authoritative Review" :

C'est une revue de l'ensemble des données scientifiques les plus relevantes et qui fait autorité dans un domaine à un instant donné. La revue qui nous intéresse est parue dans un journal scientifique prestigieux "Circulation". Elle s'est focalisée sur l'ensemble des données scientifiques concernant la nutrition dans le domaine des pathologies cardiovasculaires, du diabète et de l'obésité. Cette revue scientifique de 38 pages et 405 références est rédigée par un seul auteur, le docteur Dariush Mozaffarian, expert de la "Friedman School of Nutrition Science and Policy" de Boston.

Les principaux thèmes identifiés de cette revue exhaustive

  • L'importance d'évaluer la diversité des risques liés à une mauvaise alimentation, on parle de risque cardiométabolique qui inclut la pression artérielle, l'homéostasie glucose-insuline, les lipides sanguins, l'inflammation, la fonction endothéliale, la fonction hépatique, le métabolisme de l'adipocyte, la fonction cardiaque, la dépense métabolique, les voies de régulation du poids, la graisse viscérale, et le microbiome.
  • L'importance des aliments et des habitudes alimentaires plutôt que des simples nutriments pris isolément.
  • La reconnaissance des influences complexes des différents aliments sur la régulation du poids à long terme, plutôt que simplement le décompte des calories.
  • L'identification et la mise en œuvre des stratégies fondées sur les preuves scientifiques, incluant les approches politiques, pour changer le mode de vie.

A partir des données de cette revue, quelles sont les bons, neutres et mauvais aliments pour le coeur, les vaisseaux, le diabète et l'obésité ?

Très schématiquement, on peut retenir que pour la prévention cardiovasculaire, le diabète et l'obésité, il y a trois types d'aliments : des bons aliments, des aliments neutres et des mauvais aliments 

Les bons aliments sont : (de très bénéfiques à bénéfiques)
1) les fruits, les noix, les poissons
2) les légumes et les huiles d'origine végétale
3) les grains entiers (céréales complètes), les haricots, les yaourts

Les aliments neutres sont :  (de plutôt bénéfiques à plutôt négatifs)
1) les fromages
2) les œufs, les volailles, le lait
3) le beurre
4) les viandes rouges

Les mauvais aliments sont : (de délétères à très délétères)
1) les grains (céréales) raffinés, les amidons (féculents), les sucres
2) les viandes transformés (charcuterie), les aliments riches en sodium
3) les acides gras trans industriels

En d'autres termes vous êtes à haut risque cardiovasculaire ou pas, le bon équilibre alimentaire passe par les fruits, les noix (c'est du bon gras!), les poissons (avec du bon gras pour certains), des légumes (principalement les verts avec leur fibre), des huiles végétale (huile de colza, d'olive,..), des céréales complètes, des haricots et des yaourts. Quant aux fromages, au lait, au beurre voir même la viande rouge, il faut arrêter de les diaboliser, car scientifiquement c'est neutre sur le plan cardiovasculaire. Avec ces derniers, il ne s'agit quand même pas de vous en tartiner les coronaires! Dans le prochain billet un peu plus technique je vous donnerai pour chaque aliment cité le bilan en termes de risque d’événements cardiovasculaires et de diabète.

Source: prioritesantemutualiste.fr

martes, 16 de febrero de 2016

L'équilibre acido-basique de l'alimentation influencerait le risque de diabète (qu'est-ce?)


 

L'équilibre acido-basique de l'alimentation influencerait le risque de diabète de type 2, selon une étude française publiée dans Diabetologia.
Certains aliments comme les viandes (surtout celles préparées de façon industrielle) et les produits laitiers dont les fromages ont un effet acidifiant. D’autres comme les fruits et légumes ont, une fois absorbés par l'organisme, un effet alcalifiant.
Lorsque la charge acide d'une alimentation riche en protéines animales n'est pas compensée par les fruits et légumes, cela peut causer une acidose métabolique chronique, laquelle comporte plusieurs effets négatifs pour l'organisme dont, ont suggéré diverses études, l'augmentation du risque de diabète.
Pour le vérifier, Guy Fagherazzi de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et ses collègues ont analysé l'alimentation de plus de 66.000 femmes suivies pendant 14 ans. Il s'agit de la première étude prospective à évaluer le risque de diabète associé à la charge acide de l'alimentation.
Après ajustement des résultats afin d’éliminer les autres facteurs de risque (tabagisme, l’obésité …), les 25% des participantes qui avaient le régime le plus acidifiant avaient un risque accru de 56% de diabète par rapport aux 25% des femmes ayant l’alimentation la plus alcalinisante.
Les analyses suggèrent que le niveau d'acidité globale entraîné par l'alimentation joue un rôle spécifique pour favoriser le développement du diabète indépendamment des aliments qui fournissent les composantes acides ou alcalines.
Les aliments des groupes suivants sont principalement acidifiants: viandes (rouge, volaille, poisson), laits, produits laitiers et œuf, pains, produits transformés et desserts, boissons contenant de la caféine et alcool. Ceux des groupes suivants sont principalement alcalifiants: fruits et légumes, épices et fines herbes, amandes et graines. Quant aux huiles certaines sont acidifiantes et d'autres alcalifiantes.

Source: psychomedia.qc.ca

miércoles, 15 de enero de 2014

Trouver de nouveaux lien entre l'obésité et le diabète

Des recherches récentes ont identifié une enzyme qui pourrait lier l'obésité au diabète. Cette constatation peut être utile pour les futurs médicaments nouveaux et plus efficaces sont conçus contre cette maladie qui touche actuellement plus de 347 millions de personnes dans le monde. avec le diabète de ne pas jouer: il est l'un des principales causes de cécité amputations et insuffisance rénale et affecte les gens dans le monde entier. Selon l'Organisation mondiale de la santé, on estime que les décès dus à cette maladie devrait doubler d'ici 2030. Telle est la préoccupation pour arrêter la propagation de cette maladie chronique associé à l'obésité et la sédentarité, la science continue à demander des informations complémentaires pour aider à combattre.
Maintenant, dans une étude de la souris, un groupe de Des chercheurs de Columbia University Medical Center a découvert qu'une enzyme appelée hyperactivité MK2 (MAPKAP kinase-2) aggrave les deux principaux défauts de carence diabète. sensibilité à l'insuline et le glucose surproduction
Cette constatation, qui a été publiée dans la version en ligne de la revue Cell Metabolism, est importante parce qu'elle suggère que si un médicament agissant sur ​​cette enzyme, il pourrait aider à corriger les deux problèmes en même temps. Par exemple, vous pouvez ajouter un médicament qui inhibe cette enzyme à la metformine, qui est actuellement le traitement le plus courant pour
le diabète de type 2 . Ainsi, l'effet de la metformine sur les niveaux de glucose dans le contrôle de l'insuline et être renforcée.
's premières découvertes au sujet de ces effets sur le glucose et les chercheurs trouvés ont été publiés l'année dernière dans le même journal. Dans les deux cas, les détails biochimiques de la façon dont ce médicament fonctionne chez la souris était similaire.
Pendant ce temps, les scientifiques ont révélé que les données récentes n'ont pas encore été publiés, le MK2 serait hyperactive chez les personnes obèses, y compris ceux avec le prédiabète , mais pas chez les personnes maigres. En outre, la trajectoire de la MK2 est activé dans les cellules du foie et, selon une étude complète de la génétique humaines appelées diagramme, un élément clé de cette voie qui active MK2 a été associé au diabète.
Comme le diabète progresse, les cellules bêta du pancréas sont responsables de la production d'insuline doit générer une plus grande quantité de cette hormone pour gérer les niveaux élevés de glucose dans le sang, et parfois, ces cellules sont épuisés et les patients doivent s'injecter de l'insuline. Mais si un médicament (et c'est l'hypothèse derrière ces enquêtes) a réussi à protéger les cellules bêta du stress d'avoir à contrôler la glycémie élevée, pourrait éventuellement prévenir ou retarder la progression de la maladie. En fait, les chercheurs envisagent de tester cette hypothèse avec des souris prédiabétiques.
De même, d'autres données ces scientifiques n'ont pas encore été publiées, suggèrent également qu'un autre avantage est que les inhibiteurs MK2 semblent avoir un risque cardio-vasculaire actuellement associé à de nombreux médicaments qui pourraient être utilisés contre le diabète (et FDA-Food Administration et les États médicaments ne sont pas approuvés États-jusqu'à ce qu'elle confirme qu'ils sont en sécurité dans de nombreux essais cliniques visant à déterminer les risques cardio-vasculaires). En revanche, selon les études de ces chercheurs-Britannique, l'inhibition de MK2 semble également réduire le taux de cholestérol, tandis que d'autres chercheurs ont constaté que la carence MK2 chez la souris protège contre l'athérosclérose.
Et tandis que la science continue à chercher de nouvelles contributions pour aider à combattre cette maladie, rester informé sur ce que sont les meilleurs moyens pour contrôler votre diabète et de prévenir ses complications. Rappelez-vous qu'il est très important de maintenir
une vie saine , une alimentation riche en fibres et faible en gras, accompagnée par un exercice de routine, tel que prescrit par votre médecin. Parlez-en à votre médecin pour vous aider à choisir la nourriture la plus appropriée et l'activité physique pour vous.